Description d'Angus Young

Ca fait longtemps que je voulais le faire mais je n'y ai jamais pris le temps, sauf qu'aujourd'hui je me suis dit :"Il faut bien que je commence" ! Que je commence quoi ? Eh bien une description des membres les plus importants d'AC/DC, c'est-à-dire : Angus Young (Guitariste leader), Malcolm Young(Guitariste rythmique), Cliff Williams (Bassiste d'AC/DC depuis quand même 1977), Brian Johnson (Chanteur de 1980 à aujourd'hui), Phil Rudd (Batteur le plus important d'AC/DC car il a fait 1975-1983 puis est parti, et est revenu en 1994 et il est toujours la aujourd'hui), et biensûre Bon Scott (Ronald Belford Scott en vrai, c'est lui le chanteur de 1974 à 1980, il est malheureusement mort d'un coma éthylique, c'est lui qui faisait vivre AC/DC avant l'arrivée de Brian !). Il y a eu plein d'autres membres qui sont allés dans AC/DC mais pas assez importants pour moi, je ferai peut-être Mark Evans à la fin car il a quand même participé aux album High Voltage (version internationale et Australienne), T.N.T, Let There Be Rock (version internationale et Australienne), et Dirty Deeds Done Dirt Cheap (version internationale et Australienne) ( Mark Evans = Ex-Bassiste d'AC/DC de 1975 à 1977)

Donc pour commencer, Je vais faire le plus important du groupe, vous savez tous déjà c'est qui, c'est Angus Young !






Angus Young :


Angus voit le jour le 31 Mars 1955. Il vit en Écosse mais son père et sa mère, décide d'aller vivre en Australie suite à une crise économique en Écosse, sa s½ur, Margaret Young, l'initie à la musique, c'est d'ailleurs grâce à elle qu' Angus nous impressionne avec le Duck Walk car c'est elle qui a fait découvrir à Angus, Chuck Berry ! C'est aussi grâce à elle qu' Angus a ce côté Blues ! C'est alors qu'un jour, à un concert de Tantrum (ancien groupe d'Angus), Malcolm découvre le vrai don qu'a son petit frère et décide former AC/DC (nom trouvé par Margaret Young, sur un aspirateur) avec lui. Le premier chanteur a été Dave Evans dont les musiques qu'il a enregistrés sont : "The Old Bay Road", "Midnight Rock", "Sunset Strip" (changée en "Show Buisness"), "Fell In Love" (changée en "Love Song"), "Can I Sit Next To You Girl", et "Rockin' In The Parlour". Angus c'est fait traité de petit con par Dave car celui-ci n'aimait guère Angus. Le premier strip-tease d'Angus a lieu en 1975 peu de temps après l'arrivée du groupe à Melbourne où il est adopté par la communauté gay. Souvent à l'affiche du Hard Rock Café, Angus accepte un soir de participer avec ironie à une séance de strip-tease carnavalesque, en uniforme d'écolier, au coté « de femmes bisexuelles qui brandissaient des godemichés à bout de bras » se souvient Malcolm. Le strip-tease d'Angus deviendra par la suite un moment charnière du show permettant à chacun de souffler et à Angus de ne pas étouffer sous son costume.
Après la sortie de Let there be Rock au printemps 77, la carrière d'AC/DC prend un nouvel essor. L'album réunit pour la première fois toute les qualités que suppose l'ambition des frères Young. Les solos d'Angus, soutenu par la rythmique imposante de Malcolm, raconte au sein des chansons leur propre histoire. Cela est particulièrement visible dans la chanson-titre Let There Be Rock où chaque refrain est soutenu par une relecture sauvage et originale des standards du Rock. Dans Whole Lotta Rosie, les guitares d'Angus et de Malcolm se répandent et se répondent dans une violence sonore, jouissive et cohérente jamais atteinte auparavant.
Cette énergie sera au c½ur des deux albums suivants : Powerage et Highway to Hell. Avec l'album Back in Black teinté d'une atmosphère d'urgence et de tristesse, le style d'Angus évolue et devient plus mélodique encore sans que cela ne nuise à l'énergie de l'ensemble, bien au contraire. Le sommet est atteint, Back in Black est le deuxième album le plus vendu de l'histoire aux États-unis, un succès mondial qui se répète rééditions après rééditions.
Angus n'est plus seulement l'identité visuelle du groupe, il devient une icône du Rock. Alors que les pochettes des années 70 et 80 le représentaient comme un pantin ou un diablotin électrique, les pochettes des deux derniers albums le représentent géant et statufié tel un Micromégas de la planète Rock. Angus semble prendre cela avec ironie et philosophie, et laisse les honneurs à son costume de collégien, affirmant qu'il n'est pas le même avec et sans.
Dans les trois derniers albums, le style d'Angus fait toujours des étincelles. On retiendra particulièrement la géniale introduction de Thunderstruck sur The Razor's Edge; l'affolant jeu de réponses et d'arpèges dans The Furor sur Ballbreaker, et l'incroyable résumé de ses différents styles que constitue l'ensemble de l'album Stiff upper Lip.
Mais on ne fait une description d'Angus sans parler guitare, vous devez déjà tous savoir sur quelle série il jout : Gibson SG, il a 17 modèles en tout ainsi qu'une signature Angus Young !
Description d'Angus Young
# Posté le mercredi 21 novembre 2007 06:04
Modifié le jeudi 13 décembre 2007 14:51

Description de Malcolm Young

Le fameux frère d'Angus, on ne pouvait pas faire de description sans lui, c'est le guitariste rythmique, il compose avec Angus, et il investi autant qu'Angus, mais c'est aussi qui a initié le prodige à la guitare ! Il lui prêtait ses guitares jusqu'au jour au George Young (le grand frère), rendu riche par son métier et son groupe (les Easybeats), décide d'offrir à Angus une Gibson SG, n'était-il pas voué le diable ?






Malcolm Young :

Malcolm nait le 6 Janvier 1953 et lui quittera l'Écosse à l'âge de 4 ans ! 1968, en Australie, rien ne change et l'océan est bien trop grand pour recevoir la moindre effluve de révolte. Malcolm, âgé de 15 ans, quitte l'école et sa réputation de bagarreur pour entrer à l'usine.
Il est technicien de maintenance pour machines à coudre dans une fabrique de soutiens-gorge. Les journées sont longues, mais les soirées sont belles lorsqu'elles se passent en répétitions avec différents groupes locaux. Il admire son frère Georges qui lui a donné le goût de la guitare.
1971, ayant rejoint le groupe Velvet Underground, Malcolm peut enfin quitter l'usine pour se consacrer à la musique. Mais cela ne lui suffit pas : il lui faut son propre groupe. Il décide de quitter le Velvet avec une idée très précise de ce qu'il ne veut pas : ni rock progressif, ni post-production ; aucune concession aux modes du moment et surtout aucune envie de retourner à l'usine...
Les principes sont donnés, mais il manque encore un groupe, il manque encore un nom. Malcolm pense d'abord à une formule batterie, basse, piano, guitare, où il serait seul guitariste, avant de remarquer le jeu de plus en plus affirmé de son jeune frère, Angus, à la guitare lead. Malgré les réserves de leur père qui craint leurs disputes, Malcolm et Angus décident de jouer ensemble : AC/DC est né. Malcolm est le fondateur du groupe dans tous les sens du terme, à la fois origine et fondation. Chaque morceau d'AC/DC est d'abord construit par et autour de la rythmique de Malcolm. Cela n'enlève rien au talent d'Angus et des autres, et Angus est le premier à reconnaître qu'il ne peut véritablement s'exprimer qu'au sein d'AC/DC, c'est-à-dire soutenu par la guitare rythmique de son frère.
Angus et Malcolm forment une paire (d'as) inséparable. Inséparable lorsqu'ils rejoignent les Rolling Stones en 2003 sur « Rock me baby ». Indispensable, lorsque le légendaire Keith Richards qualifie la section rythmique d'AC/DC de meilleure au monde.
Angus dans la lumière, mais toujours soutenu par l'ombre de Malcolm. Et quand Malcolm vient sur le devant de la scène, il soutient les refrains de sa voix si particulière qu'on la croirait sorti des brumes de son Écosse natale. Il suffit d'écouter Live Wire, Highway To Hell ou Dirty Deeds Done Dirt Cheap pour s'en convaincre ou s'en rappeler.
Malcolm et Angus sont les deux faces d'une même pièce qui, années après années, prend plus de valeur. Sur l'album Stiff Upper Lip, ils s'amusent même parfois à brouiller les cartes en échangeant leurs places respectives.
Entre sa place à l'Usine, coincée entre deux machines, et sa place si particulière au sein d'AC/DC, l'océan, autrefois si grand, a été franchi tellement de fois, que le groupe que voulait Malcolm est devenue l'un des plus grand groupe de l'histoire du Rock.
Son modèle guitare à lui c'est plutôt Gretsch, et lui aussi à eu le privilège de fabriquer et de se procurer une Gretsch signature Malcolm Young.
Description de Malcolm Young
# Posté le mercredi 21 novembre 2007 13:07
Modifié le jeudi 13 décembre 2007 14:51

Description de Brian Johnson

Le fameux chanteur de notre groupe adoré, même si il est resté beaucoup longtemps que Bon Scott, il n'est beaucoup plus doué que lui, mais a sa propre et magnifique voix, bien que sa voix agace la plupart des gens il faut avoué qu'elle a quelque chose de spécial et d'envoûtant. 1 paquet de cigarettes par jour est très raisonnable mais c'est largement suffisant pour Brian, pour qu'il est cette voix crinçante qui change dès que celui-ci commence à rentré dans le jeu, comme au début de "Boogie Man" et plein d'autres ou on dirait que ce n'est plus la même personne qui chante entre le début du morceau et quand le refrain commence !







Brian Johnson :

Notre chanteur actuel naissait le 5 Octobre 1947. 1964, par les rues sordides et sales de Newcastle, le jeune Brian Johnson se rend à l'usine de turbines pour finir son apprentissage d'ajusteur. Un jour, s'il en a le courage, il quittera Newcastle, ses usines et ses environs, pour suivre sa passion : la musique.
Brian a 24 ans, et bientôt dix années passées à l'usine. Alors, il décide de tenter le coup ; il quitte son travail, et, avec son groupe Geordie, prend la direction de Londres. Mais, malgré quelques succès, il ne fait que passer d'une misère à une autre, n'ayant pas même de quoi manger tout les jours.
1975, Brian a 27 ans et décide de tracer une croix sur une carrière dans la musique. Il retourne à Newcastle, travaillant le jour et donnant des concerts dans des pubs le soir. Cinq ans s'écoulent jusqu'à ce coup de téléphone où une vague connaissance lui apprend qu'AC/DC fait passer des auditions à Londres pour trouver un nouveau chanteur. Brian hésite à y aller, il ne veut pas perdre de temps ni d'argent. Finalement, il décide de faire l'aller-retour dans la journée. Ne connaissant pas bien le répertoire du groupe, il chante « Nutbush city limits » d'Ike et Tina Turner. Séduit par la voix et le caractère de Brian, Angus et Malcolm en font le « nouveau » membre d'AC/DC. La misère et les échecs vont rejoindre les souvenirs ; le rêve de Brian va se réaliser. Alors que l'intégration de Brian dans le groupe a été rapide – deux semaines pour écrire les paroles de l'album Back in Black –, sa reconnaissance par une partie du public a été plus longue. Comme Ron Wood dans les Rolling Stones, il a longtemps été considéré comme un simple remplaçant ou un petit nouveau.
Pourtant AC/DC ne serait certainement pas devenu un des plus grands groupes de l'histoire du Rock s'il n'avait pas été là. Le nom de son premier groupe « Geordie » signifie en argot « un type solide, dur et bosseur » – ce qu'est Brian. C'est peut-être ce coté « Hard as a Rock » qu'ont d'abord apprécié les frères Young, certainement aussi son humour et sa modestie, autant de qualités qui les réunissent.
Quant à sa voix, cette fameuse voix éraillée et raillée par les uns, adulée par les autres, il faut l'avoir entendu live pour comprendre véritablement le phénomène. Brian est impressionnant sur scène et fait tout autant le spectacle qu'Angus. On saisit mieux aussi en concert ce que veut dire Angus lorsqu'il compare la voix de Brian à un harmonica : il y a une vrai complémentarité entre la guitare d'Angus et le chant de Brian. Ils finissent parfois même par fusionner comme sur les dernières mesures de « Rock'n'roll ain't noise pollution ».
Voir AC/DC sur scène, c'est aussi voir le sourire de Brian, le sourire qui ne le quitte pas, le sourire du gars qui dit « hey, vous avez vu qui joue derrière moi ?! », le sourire de celui qui sait être dans l'un des meilleurs groupes du monde – et certains soirs, le meilleur de tous.
Description de Brian Johnson
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 11:45
Modifié le jeudi 13 décembre 2007 14:50

Description de Bon Scott

Le mythique, le fabuleux, le plus fort.... BON SCOTT !!! Et voilà enfin Bon Scott, le roi des mots à doubles sens, et oui c'était un ses jeux préférés, vous avez pu le remarquer dans un grand nombres de morceaux avec Bon Scott tel que "Dog Eat Dog", "Soul Tripper", et 3 bons quarts de ses chansons ! Mais c'est aussi lui qui nous a fais la plus grande peur (surtout à ceux qui étaient déjà vivant), en faisant un coma éthylique !





Bon Scott :

Bon Scott nait le 9 Juillet 1946, Bon (Ronald Belford) Scott est un homme à tout faire dans tous les sens du terme. Avant de rejoindre AC/DC à 28 ans, il ne cesse de multiplier les aventures et les activités en tout genre : joueur de flûte, batteur, plongeur de haut vol, combat de rue, chauffeur, pécheur, mécanicien. Et au travers de toutes ces expériences, se révèlent les caractéristiques de Bon : le refus de l'autorité, la volonté de séduire et de s'affirmer, mais aussi un goût immodéré pour l'excès, pour le meilleur et pour le pire.
Été 65 : par amour du rock et des filles, Bon, tout juste âgé de 19 ans, décide de former son premier groupe Les Spektors. Parcourant la région de Perth et les maisons de la culture, il alterne avec John Collins les places de batteur et de chanteur pour mieux faire découvrir à une jeunesse endormie les premiers standards des Stones et des Beatles. La popularité est au rendez vous mais reste locale. Les Spektors s'associent alors aux Winztons pour former Les Valentines qui auront la chance d'ouvrir pour les Easybeats à Sidney. Bon Scott et Georges Young se croisent sans savoir encore à quel point ils deviendront un jour décisifs l'un pour l'autre.
1967, Bon et les Valentines s'installent tous ensemble dans une vieille maison de la banlieue de Melbourne. En plein Flower Power, ils forment une communauté hippie qui arrive difficilement à s'entendre et à survivre. Malgré quelques petits succès musicaux, les tensions augmentent et atteignent leur paroxysme en 1969 après une perquisition de la police et une condamnation pour détention de marijuana. Le groupe se sépare officiellement à l'été 70.
L'année suivante, Bon rejoint Fraternity, un groupe qui ne sera jamais à la hauteur des espoirs que la presse locale y avait mis. En 1972, Fraternity tente sans succès de percer en Angleterre. Vivant encore dans la dèche et en communauté, Bon boit de plus en plus jusqu'à un soir de février 1974 où un grave accident de moto lui vaut plusieurs jours de coma et plusieurs semaines d'immobilité.
Fin 74, il essaye de se rebâtir carrière, moral et physique. C'est ce moment que choisit Vince Lovegrove, ami de longue date, pour l'informer des difficultés que rencontre AC/DC avec leur chanteur Dave Evans. Accompagné de membres de Fraternity pour le soutenir, Bon se rend à une répétition des frères Young. Sa prestation lui vaut un enthousiasme et un engagement immédiat. Deux semaines plus tard, Bon est sur scène à Sydney pour son premier concert avec AC/DC. Bon peut enfin s'exprimer comme il le souhaite : il a carte blanche pour les paroles, et l'enregistrement d'un premier album en vue – High Voltage. Bon met aussitôt ses qualités au service du groupe : son expérience, son talent d'écriture, sa gentillesse et une profonde passion pour le rock'n'roll. Mais elles ne suffisent pas toujours à faire oublier ses difficultés avec la boisson et diverses drogues qui plusieurs fois déjà l'ont mis en danger de mort. Pourtant lorsqu'il monte sur scène sa présence est immense et sa voix aussi charmeuse que son sourire. Et la vie de Bon ne cesse d'osciller entre albums et concerts de plus en plus exaltants et excès de plus en plus inquiétants.
En 1979, avant le premier des concerts sold out à L'Hammersmith Odeon de Londres, Bon subit un lavage d'estomac avant de monter sur scène mais trouve pourtant la force de produire une prestation encore époustouflante. Malheureusement, et comme souvent, le flirt qu'entretient Bon avec les limites prend fin brutalement le 19 Février 1980.
Il laisse une ½uvre immense et un groupe orphelin qui parviendra à se relever pour honorer son souvenir tout au long d'un album, et poursuivre sa carrière, qui en 1980, n'en était finalement qu'à ses débuts.
Description de Bon Scott
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 12:41
Modifié le jeudi 13 décembre 2007 14:50

Description de Phil Rudd

Le plus grand batteur de tout les temps : PHIL RUDD !!! Il est connu pour avoir un style basique et tout à coup nous placer un roulement de tambour, ou un truc super fort dans la face ! C'est donc pour ça qu'il est reconnu comme étant un super batteur et qu'il a mérité sa place au sein d'AC/DC ! Il a connu les 2 périodes d'AC/DC mais est parti en 1983, humilié, pour enfin revenir 11 ans après (en 1994) et nous impressionner une foi de plus !






Phil Rudd :

Phil Rudd, dont le vrai nom est Phillip Hugh Norman Witschke, est né le 19 Mai 1954 à Melbourne. Avant de rejoindre en janvier 1975 le groupe le plus électrique du monde, Philipp est simple apprenti électricien. Plus encore que le son, c'est l'aspect physique de la batterie qui l'attire. Il privilégiera dans son jeu le coté brut et instinctif et refusera toujours et à priori les fioritures inutiles dans la construction de ses rythmes.
Ne prenant qu'un seul cours de batterie, il décide de se faire les bras et les peaux, avec comme seuls compagnons un vieil électrophone et quelques disques des Beatles ou des Small Faces. Il cherche inlassablement à capter et à reproduire ce qui fait la magie des morceaux qu'il admire. Assez vite, il rejoint son premier groupe « Charlemagne » qui se contente de faire quelques reprises des standards à la mode. Il arrête l'école et le groupe l'année suivante ; décide de travailler pour se payer un nouveau kit de batterie. 1974, Phil, tout juste 20 ans, rejoint Buster Brown où sévissent déjà Angry Anderson et Georgie Leech, futur chanteur et bassiste de Rose Tatoo. Mais l'ambiance et les vibrations sont si mauvaises entre le groupe et le management que Phil se retrouve vite sans emploi et sans argent. Il devient laveur de voiture jusqu'au jour où Trevor Young, son remplaçant au sein de Buster Brown, l'informe des recherches d'AC/DC au sujet d'un batteur. Phil les a côtoyé l'année précédente à Adélaïde et ce qu'il a vu et entendu le fait se précipiter chez les frères Young pour tenter sa chance. Le coup de foudre est immédiat ; la magie et l'étincelle qu'il cherchait inlassablement surgissent dans la rencontre. Trois semaines à peine après avoir intégré AC/DC, Phil se retrouve au Sunburry Festival à Melbourne où Deep Purple joue en tête d'affiche. La basse, ce soir du 25 janvier 75, est assurée par Georges Young ; et, au milieu de cette fratrie magique, Phil et AC/DC font de l'ombre au pourpre profond. L'année 75 est riche en émotions et en succès naissants. En septembre, au Matthew Findlers Hotel, Phil se casse un pouce en défendant Angus pris sous les coups d'un spectateur.
Les cinq années suivantes se passent en tournées incessantes ou les marches de la gloire sont montées une à une dans chaque pays visité. Février 80 : Phil, plus encore que les autres membres, est affecté par la mort de Bon. Il décide pourtant de continuer l'aventure, persuadé que Bon n'aurait pas voulu qu'elle s'arrête. Mais à mesure que les tournées se font de plus en plus longues, le plaisir se fait de moins en moins grand. Après l'enregistrement de Flick of the switch, Phil décide d'arrêter. Nous sommes en 83, et jusqu'en 89, il ne touchera plus une batterie, se consacrant à d'autres passions, d'autres envies.
Pourtant les années qui passent ne parviennent pas à effacer le lien qui le lie au groupe. Il sait, comme la majorité des fans, qu'il est le véritable et le seul batteur d'AC/DC au même titre que John Bonham ou Keith Moon pour leurs groupes respectifs. Le 16 novembre 91, dernière date de la tournée « Razors Edge Tour » Phil, Angus et Malcolm se rencontrent après plusieurs années d'absence. Quelques temps après, Malcolm l'appelle pour l'inviter à venir jouer sur quelques idées. Et là comme 17 ans auparavant, la magie resurgit dans l'instant.
Le grand retour à lieu en août 95 sur le tournage de « Hard as a Rock » où AC/DC une nouvelle fois renaît de ces cendres, prêt à une nouvelle tournée. Phil Rudd joue sur une batterie de la marque Sonor, ce qui fut d'ailleurs une prétexte de publicité pour la marque qui put avoir le privilège de remplir les rues d'affiches avec écrit dessus : "Phil Rudd a choisi Sonor" !!!
Description de Phil Rudd
# Posté le samedi 01 décembre 2007 05:36
Modifié le jeudi 13 décembre 2007 14:50